• Thouet
  • Munet
  • Pocé
  • Mairie
  • Distré

son nom, son territoire, sa mairie

son nom, son territoire, sa mairie

(Extraits pour bon nombre d'entre-eux, du dictionnaire "Célestin Port" en ses diverses éditions et rééditions.)

Le nom de "DISTRÉ "

Dans des documents de 987 et 1060, on trouve:

  • "DISTRIACTUS". "Ecleesia de Distreio", en 1130.
  • "La villa de Distré" en 1547.

La forme ancienne du nom dériverait de DEXTRIACUM évoquant une origine gallo-romaine.

La commune de "DISTRÉ "

Carte postale ancienne de Distré     carte postale distré- La commune est constituée des agglomérations de DISTRÉ, MUNET, POCÉ, CHÉTIGNÉ (ancienne paroisse rattachée à la commune par ordonnance du 13 novembre 1818) .

  • 1 472 hectares dont 941 de terres, 80 de prés, 73 de vignes, 125 de bois, 46 de landes.
  • Agriculture: les exploitations pratiquent la polyculture.
  • Viticulture: vins blancs, rosés et rouges; AOC ANJOU et AOC SAUMUR.
  • Elevage: un éleveur de chevaux.
  • D'anciennes carrières d'extraction du tuffeau ont été transformées en champignonnières aujourd'hui fermées.
  • Plusieurs dizaines d'entreprises artisanales, industrielles et commerciales sont implantées.
  • Le poste d'interconnexion électrique dit "de Distré" est en réalité implanté sur la commune du Coudray Macouard.

La POPULATION

En
1720, 135 feux, 609 habitants
1790, 130 feux
1821, 921 habitants
1851, 780 habitants
1901, 670 habitants
1921, 587 habitants
1954, 745 habitants
1968, 831 habitants
1975, 983 habitants
1982, 965 habitants
1990, 1098 habitants
1999, 1243 habitants
2006, 1752 habitants

La MAIRIE           mairie distre facade

La mairie est installée depuis 1994 dans un bâtiment acquis par la commune en 1891, à usage de presbytère jusqu'en 1994.

Photo de l'ancien presbytère   mairie autrefois

Ce bâtiment accolé à l'église est un ancien prieuré des moines de l'Abbaye de St Florent auxquels il appartint jusqu'à la révolution. Avant la fin du Xème siècle, tout le territoire de l'agglomération de Distré dépendait de l'Abbaye de St Florent. Les moines qui y vivaient, géraient "le bien" de l'abbaye constitué essentiellement de terres cultivables et de vignes. Le "chemin du Bien" reliait directement le prieuré à l'abbaye en franchissant le coteau de Terrefort.

La partie centrale du bâtiment peut dater de la fin du XVIème siècle. Elle a remplacé un édifice plus petit. On trouve en effet dans le grenier, sur le mur de l'église, la trace d'un solin qui indique l'emplacement et la forme d'un toit plus pentu et plus étroit que celui du bâtiment actuel. L'agencement de la charpente et la date de 1640 gravée sur une pierre de la cheminée invitent à penser qu'une extension a été accolée à la maison existante, côté Sud.